Citation du jour

"Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que les erreurs soient les vôtres, plutôt que celles de quelqu'un d'autre." Billy Wilder .

mardi 5 juin 2012

Chasse à l'odeur

Une odeur s'est invitée dans ma cuisine, depuis une dizaine de jours.
Je sniffe dans tous les coins et recoins, mais impossible de déterminer son origine.
Et bien sûr, elle tape l'incruste !

Un chat qui se serait oublié ? 
Une souris prise au piège derrière un meuble et qui a fini par rendre l'âme ? Et oui, malgré la présence des chats, il arrive qu'une souris s'égare dans la maison mais pas pour longtemps.
Une pomme de terre pourrie ?

J'ai beau réfléchir, cette odeur je ne la connais pas.
Max prête son nez à l'exercice.
Ah, il faut nous voir, Max et moi, le nez en l'air à renifler.
Mais bon sang, d'où vient-elle cette maudite odeur !

Les jours passent et oh miracle, nous parvenons enfin à découvrir son gîte. Si son origine reste inconnue, maintenant je sais d'où elle se diffuse, la maudite. Derrière le frigo !

Grand branle-bas de combat, nous voilà entrain de déplacer l'appareil en question. Seul souci, il est encastré ! Mais après quelques efforts, et surtout quelques jurons de Max dont la patience a certaines limites et surtout une limite certaine, nous parvenons à sortir le frigo.

Outre la poussière, rien d'anormal. Je sors l'aspirateur et nettoie l'arrière de l'engin avec le secret espoir que le problème soit résolu. 
Comme si un aspirateur avait le don d'avaler les odeurs !

Dépoussiérage terminé, je me remets à sniffer. 
Et là, je dis "chapeau les fabricants" !
Quelle judicieuse idée de fixer le bac sensé réceptionner l'eau de dégivrage sur une espèce de bonbonne elle-même fixée bien sûr sur la carcasse du frigo. Bac qui, je dois le préciser, est pratiquement inaccessible.

Après y avoir glisser tant bien que mal un chiffon humide, l'avoir ressorti couvert d'un dépôt bizarre et surtout malodorant, plus aucun doute il me faut bien le nettoyer ce foutu bac, car c'est bien à cet endroit précis que l'odeur s'est nichée. 
Je reprends la notice technique. Peut être y a-t-il une astuce. Et bien non. A part m'expliquer comment utiliser le frigo et entretenir l'intérieur, mais pour ça je n'ai nullement besoin de leurs conseils, rien, absolument rien sur le reste.

J'ai donc dû jouer d'ingéniosité pour décaper le bac. A quatre pattes, des outils improvisés, je suis arrivée à mes fins. Le bac nickel, le frigo est remit à sa place avec, bien entendu, les quelques jurons inévitables de Max.

Aujourd'hui, si tout est rentré dans l'ordre, je ne m'explique toujours pas comment cette odeur s'est installée. A part, la poussière et l'eau, je ne vois pas ce qui a pu se déposer.  Mais l'odeur a disparu, et c'est l'essentiel.

dimanche 27 mai 2012

Pain farci improvisé

Je sais que je ne suis pas vraiment assidue ces temps-ci mais quand même de là à prendre ma place ... 

Foxy, je découvre que non seulement tu es une chipie, adorable chipie certes, mais aussi une sans-gêne. Tu t'invites, prends possession des lieux, bref tu fais comme chez toi, comme si je n'allais pas m'en apercevoir. C'est mal me connaître mademoiselle à quatre pattes.

Mais je ne suis pas venue ce soir pour régler mes comptes avec toi. Toutefois, sois patiente, ton moment viendra.

En fait, je voulais parler cuisine.
Depuis quelques temps, je n'avais plus très envie de cuisiner, mais, allez savoir pourquoi, cette semaine l'inspiration m'est revenue.

Mon homme est rentré à la maison avec un gros pain bien doré, et ma foi fort appétissant. Curieusement, je voyais ce pain être dégusté d'une façon toute autre que traditionnelle. Je l'ai imaginé farci. Je me suis donc lancée dans  l'improvisation. 

J'ai fait rissolé des petits oignons puis des poivrons en lamelles. Ensuite j'ai ajouté de la chair à saucisse, puis du bœuf haché, sel, poivre, herbes de Provence, et je ne sais plus quoi encore. Quand j'improvise en cuisine, j'improvise. Je regarde avec quoi je peux assaisonner et j'assaisonne selon l'humeur du moment.
J'ai fait grillé une bonne poignée de graines de tournesol que j'ai mélangées avec le hachis.
Ensuite j'ai fait un coulis avec de la tomate du jardin que nous avions au congélateur. Je me souviens avoir ajouté de l'origan.
J'ai mélangé le tout, hachis et tomate, et ajouté un peu de gruyère râpé. J'aurais préféré un fromage plus fort, mais il m'a fallu penser à l'un de mes convives qui n'apprécie pas le fromage dans les plats cuisinés, excepté le gruyère.
J'ai découpé le dessus du pain, puis je l'ai creusé. Je l'ai rempli de ma farce et l'ai couvert avec le chapeau découpé. Une fois terminé, je l'ai glissé dans le four 20mn environ.

Le pain à peine posé sur la table, qu'il était déjà découpé et servi ! J'aurais aimé faire une photo, mais pas eu le temps. Le plat ne contenait plus que des miettes. Donc pas de photo. Je ne peux donc déposer ici que la photo d'un pain qui ressemble à celui qui m'a permis de faire ma recette. 

Le résultat ? Je vous l'ai dit, il ne restait que des miettes.

Joyeux anniversaire petite mouette

Le Canada est si loin.
Mais ferme les yeux un instant.
Peut être sentiras-tu les bras de ta Mom préférée  t'envelopper et te serrer très fort.
Peut être l'entendras-tu pas te glisser au creux de l'oreille combien elle t'aime.

Joyeux anniversaire, ma petite mouette.
Que la santé, la gaité, l'amitié, l'amour, le bonheur, les fous rires t'accompagnent tout au long de cette nouvelle année.

mercredi 16 mai 2012

Foxy, tu parles trop


Hé ho, y’a quelqu’un ? Houhou …
Personne, comme d’habitude. Je ne sais pas ce qu’elle fait en ce moment, mais elle n’est jamais là.
Tant pis, je joue l’incruste mais chut, ne le dites pas à Bibou car si elle sait être adorable avec moi, elle sait aussi être très sévère.

Il parait que je suis comme les gosses. Moi je n’en sais rien, je ne sais pas ce que c’est ni comment ça fonctionne les gosses. Il semblerait qu’ils essaient toujours de passer les barrières défendues. Si c’est vrai, alors oui, je fais la même chose. Moi, mon truc, c’est « pas vu, pas pris », seulement c’est plus souvent « vu, pris » et là Bibou ne me rate pas. J’entends un énorme NON qui me déchire les oreilles. Et si j’ai un peu trop dépassé les bornes, je suis punie.
Je vais finir par croire qu’elle ne vient plus sur son blog pour être toujours derrière moi. Elle ne pourrait pas me lâcher le poil un peu. Non mais !

Je parle, je parle, mais vous souvenez de moi, au moins ? Non ? Pas sympa, ça ! C’est moi le p’tit bouchon, je suis déjà passée par ici en novembre dernier. Depuis, j’ai changé de nom. Le Papi n’arrêtait pas de dire que je ressemblais à un renard. Du coup, ils m’ont rebaptisée Foxy (Fox, Foxy, vous aviez compris).

Depuis, j'ai un peu grandi, mais j'ai bien l'intention de m'arrêter là. C'est trop toooop d'être petite ! Ils me prennent dans leurs bras, me font tout plein de calinous, me gratouillent le bedon, j'adooooore ! Je peux dormir n'importe où, sur le sofa, sur le dossier du sofa, sur les chaises, sur la table. Non, pas sur la table. Sont pas d'accord et je n'ai pas compris pourquoi, mais bon c'est comme ça. Je viens de trouver une nouvelle place pour faire ma sieste : une poussette. Elle est à Mami, elle s'en sert pour transporter des petites choses (la brouette, c'est trop lourd pour elle). 

Hier, j’ai sauté dans la poussette mais je n’avais pas vu que Kangoo y faisait sa sieste (Kangoo c’est mon copain le chat). Maintenant je sais qu’il n’apprécie pas les réveils brutaux. Rassurez vous, c’est toujours mon pote, il n’a pas de rancune ce minou.

J’ai une copine aussi, c’est Titi la chienne. Sa sœur Mila, elle par contre, une vraie pimbêche. Pas un sourire, rien, juste son museau qui se plisse si je m’approche trop près d’elle. Du coup, je l’ignore. J’ai tellement de choses à voir, à faire. Jouer avec mes potes, déterrer les taupes, faire des trous, arracher les fleurs qu’ils viennent de planter (oups !), aboyer après le chien du voisin, etc. … Bref, y’a toujours de quoi s’occuper ici. Alors, Mila, c’est vraiment le dernier de mes soucis. 

Bon, il faut que j’y aille. Kangoo m’appelle. Si mes activités m'en laissent le temps, je reviendrai. Enfin, peut être.

dimanche 25 mars 2012

Bon débarras, encore

Pour la troisième fois en quelques semaines, je vais revenir sur le vide grenier, et oui, désolée. Mais cette fois-ci est la dernière, c'est promis. Je n'en parlerai plus, c'est juré.

Ouverture du site aux exposants 6h30, aux visiteurs 8h. Max me propose de partir le premier.

- Je vais partir tôt pour y être à l'ouverture, je pose les tables, décharge le fourgon, et commence à déballer. Viens vers 7h30, pas avant, tu auras largement le temps de mettre en place ton petit bazar. 

Je ne me fais pas prier. Mais, malgré cette généreuse proposition, samedi matin, je me lève tôt, 6h. Max a déjà pris la route, alors qu'il en a pour une quinzaine de minutes tout au plus. Le matin, je n'aime pas me précipiter. Prendre mon temps pour déjeuner, me préparer sans galoper, nourrir Kooki le chat qui semble perturbé. 
- Qu'est-ce qu'elle a ce matin ? Il fait nuit. On était bien au lit. 
Et oui, Monsieur le chat dort près de moi, quand il ne découche pas. Toujours le même rituel : je me couche, 5mn plus tard il arrive, commence à me pétrir le ventre, (sans oublier de sortir les griffes, merci Kooki), puis vient se lover contre moi. 
Mais là, je m'égare.

6h50, le téléphone sonne. 
- T'es sur la route ? C'est la folie ici. Je n'arrive pas à décharger. C'est pratiquement de la vente au cul du camion.
Je monte justement dans ma voiture pour prendre la route. Entre nous, j'avais décidé de partir plus tôt que prévu. Je sais que certains visiteurs sont matinaux. Mais ceux-là sont plus que matinaux ... !

7h05, j'arrive. Le parking est déjà plein. Ouf, une place.
Max est sur les dents.
- La folie à mon arrivée. Je me gare, descends du fourgon, ouvre les portes, et je vois des types me tomber dessus pour acheter ! Tiens, je dois avoir pas loin de 95 euros en poche.
95 euros ? Déjà ? Et ils n'ont pas tout vu !
Je commence à déballer les cartons.
- C'est combien ? Pour le lot, vous me faites un prix ? Vous avez des cartes postales ? ... 
Les questions fusent de partout. Je ne sais plus où j'habite. Déboussolée totale que je suis. Max  a raison, ils sont enragés ce matin.

Un vide grenier ne fait pas l'autre. 
En rentrant hier soir, nous étions aussi fatigués, crevés qu'au terme du précédent qui a duré deux jours. La veille, nous nous disions "Il aurait peut être fallu s'inscrire sur le week end complet. Tant pis, c'est trop tard".  Aujourd'hui, j'ai fait les comptes. Montant de la recette identique à la précédente, à quelques centimes près, mais en une seule journée. Du coup, aucun regret.

Les placards se vident, le grenier aussi, quelques sous rentrent, rien n'est jeté, pas de gaspi, Max est content. Moi aussi. 
Le bilan est plutôt positif. 
Décision est donc prise de renouveler l'expérience deux ou trois fois mais pas à des dates aussi rapprochées. Rien ne presse.