Citation du jour

"Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que les erreurs soient les vôtres, plutôt que celles de quelqu'un d'autre." Billy Wilder .

dimanche 19 février 2012

Chut, tais toi s'il te plait

Max étant un grand fan de foot ne rate pas un match. Je sais, je me répète. J'ai déjà dû aborder ce sujet plusieurs fois.
Comme je suis gentille, ça aussi je l'ai déjà dit, je lui laisse la télé les soirs de matchs.
Mais je dois avouer que certains soirs, je prendrais bien sa place et ... la zapette pour changer de programme, parce que si je ne regarde pas, j'entends.

Ce soir par exemple : PSG-Montpellier sur Canal.
Commentateurs, toujours le même trio. Christophe Dugarry, Laurent Paganelli et Grégoire Margotton.

Pourquoi j'aimerais zapper ou, au mieux pour Max, couper le son ? 
L'humour de Paganelli plutôt lourd que drôle, et surtout le fameux Grégoire, parait-il le number one des journalistes sportifs sur cette chaine. 
Ce type, je ne sais pas pourquoi mais moi il me tape sur les nerfs.
Même Max roumègue. "Mais tais toi, tu nous saoules"
Ses petites phrases, ses hurlements, ses statistiques ... pffffffff c'est pénible.

Je ne sais pas comment, vous Messieurs les accros du foot, vous faites pour le supporter.

C'est bon, j'arrête, je sais, je n'y connais rien au foot. 
OK je retourne à mes casseroles. 
Sans rancune.

dimanche 12 février 2012

Je fais le ménage


Et oui, je fais le ménage dans mes placards. Chez moi, rien, ou presque, ne se jette. Une éducation anti-gaspi, ça laisse des traces.
Conséquence : placards, cave, grenier regorgent d’objets, en bon état certes, mais devenus inutiles. Livres, fringues, jouets, bibelots, … 

Si j’avais laissé Max agir, il aurait tout jeté dans une benne depuis bien longtemps. Mais las de m’entendre vociférer NON et NON, il a fini par me mettre au pied du mur en réservant un emplacement au prochain vide-grenier. Ça tombait bien pour lui, il y en a un début mars. Il est couvert et il s’étend sur deux jours. 

Depuis deux semaines, je me suis donc lancée, dans la préparation de ce fameux week end à venir. 
Je trie, je dépoussière. 
Malheureusement, je jette aussi, certaines choses ne supportent pas le passage du temps. 

C’est incroyable ce que l’on peut conserver ! Les bouquins, par exemple, quand j’ai vu la quantité entassée au cours de toutes ces années, j’en suis tombée de mon tabouret. Et les fringues ! Aaaah les fringues ! On les porte une saison, puis on les oublie. Le temps passe, on change de goût vestimentaire ou la taille diffère et on les abandonne définitivement. Alors elles s’empilent. Quant aux jouets, je les conservais pensant naïvement que ma fille serait heureuse un jour de les retrouver, se rappelant ainsi ses souvenirs d’enfance. Mais si elle aussi est anti-gaspi, elle ne semble pas vouloir s’encombrer d’objets inutiles. Elle serait plutôt «je donne» ou «je vends». Probablement a-t-elle raison. A quoi servent les souvenirs matériels ? Alors, j’ai donc trié ses quelques jouets. 

Aujourd’hui, j’ai terminé. Reste à savoir si tout entrera sur l’emplacement réservé. J’en doute. Il va me falloir faire des choix le moment venu, je le crains. Enfin ! l'essentiel pour moi est de vendre un maximum sinon je vais devoir à nouveau remplir mes placards.

dimanche 15 janvier 2012

Soupe à la grimace

L'hiver, nous avons pris l'habitude de dîner léger. Deux assiettes de soupes (soupes maison bien sûr), suivies éventuellement d'un morceau de fromage ou un yaourt.
Etant donné que les soirées hivernales s'écoulent bien souvent sur le sofa au coin du feu, mieux vaut ne pas avoir le bedon trop rempli.
Hier soir, à l'heure du dîner, je prends le restant de potage de la veille et au vu de la quantité je décide de l'allonger avec un peu d'eau, puis je la fais réchauffer.
Mais je me dis qu'elle pourrait bien être un peu fade avec cette eau en plus. 
Je prends la salière, (vous savez, ces salières jetables en carton) et commence à saupoudrer ma casserole quand soudain le couvercle tombe, suivi de tout le contenu. 750 grammes. Elle était pleine. Le couvercle, lui, était sensé être collé.
Je suis bien restée cinq secondes, la boite  vide dans la main toujours au dessus de la casserole, cherchant à comprendre ce que je venais de voir. 
Quand j'ai enfin réalisé, je n'ai pas pu m'empêcher de rire, là toute seule plantée dans ma cuisine. Je n'avais plus de soupe mais la situation était assez drôle. Et j'imaginais Max qui allait trouver dans son assiette un bouillon vermicelle et non pas sa bonne soupe aux légumes, car inutile de préciser qu'elle était immangeable et qu'il me fallait bien trouver une solution de rechange.
Manfred n'appréciait pas son p'tit nom, alors désormais je l'appelle Max, et ... il ne grimace plus. 

dimanche 8 janvier 2012

Cohérence administrative

J'adresse auprès d'une administration une demande écrite, en bon uniforme, heu en bonne et due forme (je sais, elle est facile celle-là), une demande, disais-je, de duplicata d'un document.

Trois jours plus tard, la réponse me parvient.

Quelle promptitude, m'écrie-je !
Oui mais non.
Le courrier reçu me demande de joindre à ma requête une enveloppe timbrée à 60 centimes et libellée à mon adresse bien sûr, ceci afin de leur permettre de m'expédier le dit document.

Après tout, me dis-je, ils ont raison. Pourquoi devraient-ils prendre à leur charge les frais d'envoi ? Il faut faire des économies et l'administration se doit de donner l'exemple.
Oui mais voilà, ce courrier, il a bien fallu qu'ils le glissent dans une enveloppe puis qu'ils la timbrent à 60 centimes !

samedi 7 janvier 2012

Les bonnes choses

Ouf ! j'ai retrouvé mon chemin. Me voici de retour.

Non Gilren, pas de cyanure dans la salade ! 
Seulement un mois de décembre bien chargé. Non pas que mon job me prenne tout mon temps, puisque 2011 n’a pas daigné m’en donner un, de job. Foutu chômage. Mais chercher du boulot prend un temps fou. A cela, il a fallu ajouter les conserves, les préparatifs pour les fêtes et la venue de la famille, sans oublier la finalisation de mes olives (14kg je le rappelle).

D’ailleurs, mes olives, puisque j’en parle, pour une première expérience, je ne suis pas mécontente. Elles sont, ma foi, bien bonnes. Seul petit hic, je viens de m'apercevoir qu'une moisissure s'est formée sur le dessus de trois pots. C'est bien dommage. Maintenant, il va falloir que je fasse des recherches pour savoir comment remédier à ce problème.

Si 2011 fut une année bien morose à bien des points de vue, mes petites expériences culinaires, elles, ont été une réussite et je suis plutôt satisfaite. Les olives, mais aussi ma confiture de tomates vertes aux deux oranges, un délice. Mon premier tiramisu que j’ai fait en remplacement de la bûche traditionnelle. Un régal. Sans oublier ma soupe de salade.

Ecoute la celle-ci. Elle fait une soupe avec trois feuilles de salade, et la voilà qui joue la frime, qui se gargarise. C’est comme sa confiture ... Pour qui elle se prend ?

Pour moi, je me prends, c’est tout. Seulement, quand je réussis une chose, même toute petite, je suis contente de moi et je me félicite. On n’est jamais si bien servi que par soi-même.

Je parlais d'une fin d'année chargée, mais le début de cette nouvelle l'est tout autant. Après les tripes et la daube en décembre, c'est l'arrivée d'un demi cochon qui nous a replongés dans les conserves. Découpe, pâté, saucisses, rillettes, rillettes … Ouf ! Nous venons de terminer.

Mais ils ne pensent qu’à la bouffe ?

A la bonne bouffe, oui ! Et quand on vit à la campagne, qu’on a l’espace et un homme à la maison qui a passé quelques années de sa vie dans la boucherie charcuterie, pourquoi se priver ? 
Mais maintenant un peu de répit, ... en attendant l'arrivée des canards gras en mars.